24/24 7J/7
Le courrier du SPANC vient d’arriver et, mauvaise nouvelle : votre installation est recalée. C’est le genre de « douche froide » dont on se passerait bien, surtout quand on a déjà mille choses en tête avec une vente immobilière ou des travaux de rénovation. Mais entre nous, avoir un assainissement non conforme, ce n’est pas la fin du monde.
D’ailleurs, chez Agence ACPVF, on voit passer ce genre de dossier tous les jours. En fait, chaque année, on file un coup de main à des centaines de propriétaires pour remettre tout ça au carré. Allez, on respire un grand coup : voici comment sortir de l’impasse, étape par étape, sans y laisser sa chemise.
Recevoir un avis défavorable ne veut pas dire que votre jardin est une zone sinistrée. Le SPANC (ce fameux Service Public d’Assainissement Non Collectif) a simplement noté des écarts par rapport aux normes actuelles. Du coup, avant de sortir la pelleteuse, il faut comprendre le « pourquoi ».
Généralement, le technicien tique sur quelques points précis :
Il faut faire la part des choses. Une pollution environnementale (le sol traite mal les rejets) est sérieuse, mais un danger sanitaire imminent (eaux usées qui remontent ou accessibles aux enfants) vous obligera à réagir bien plus vite. En gros, c’est la différence entre une petite fuite d’huile et un moteur qui lâche en plein milieu de l’A7.
C’est souvent là que le bât blesse. Depuis 2011, si vous vendez, le diagnostic doit avoir moins de 3 ans. C’est devenu aussi incontournable que le DPE.
Si l’installation est déclarée non conforme, l’acheteur n’est pas bloqué pour signer. Par contre, il récupère « le cadeau » : il a un an pile après le passage chez le notaire pour faire les travaux de mise aux normes.
C’est le moment de la négociation. La loi ne force pas le vendeur à payer. En revanche, dans la vraie vie, l’acquéreur va forcément demander une ristourne.
Le petit conseil d’expert : Ne signez rien au pif. Demandez-nous un devis chiffré avant les visites. Ça évite que l’acheteur ne vous sorte un prix exorbitant pour faire baisser votre net vendeur de 15 000 €.
Réhabiliter son assainissement, c’est un peu comme monter un meuble sans notice : mieux vaut être méthodique.
On ne va pas se mentir, une mise en conformité oscille souvent entre 7 000 € et 12 000 €. C’est un budget. Heureusement, l’État lâche parfois un peu de lest :
| Solution | Place occupée | Électricité | Usage idéal |
| Fosse toutes eaux | Maximale | Non | Grand jardin |
| Micro-station | Minimale | Oui | Quotidien (maison principale) |
| Filtre compact | Moyenne | Non | Polyvalent (secondaire ou principal) |
L’assainissement, c’est un métier de terrain. On ne se contente pas de creuser des trous.
Récemment, on a aidé une famille près de chez nous qui ne pouvait plus vendre sa maison à cause d’un épandage bouché. En 10 jours, le dossier était bouclé, le SPANC était passé et la vente a pu se faire.
En passant par nous, vous avez :
« On était perdus avec les normes. ACPVF a tout géré, de l’étude de sol à la pose. Un vrai soulagement. » – Jean D., client (enfin) aux normes.
Est-ce que je peux ignorer le rapport du SPANC ? Mauvaise idée. En fait, vous risquez des astreintes financières salées et, surtout, vous bloquez toute vente future. D’ailleurs, la pollution des sols est de plus en plus surveillée.
Ma fosse fonctionne, pourquoi faire des travaux ? Le fonctionnement « visuel » ne suffit pas. Si l’eau n’est pas traitée avant de retourner dans la nature, c’est une non-conformité environnementale. C’est un peu comme une voiture qui roule mais qui pollue 10 fois trop au contrôle technique.
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